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Collectif national des Psychologues du travail de Pôle-Emploi

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Promotion : exemple de recours national

En attente de réponse.....

mercredi 17 août 2016

PÔLE EMPLOI
Commission Paritaire Nationale de Conciliation
Direction des Relations Sociales de Pôle Emploi
1 avenue du Docteur Gleys
75987 PARIS cedex 20

Madame, Monsieur,

Suite à la réponse négative reçue par ma directrice le 26 juin dernier (ci-jointe), je sollicite un recours. Mon coefficient 325 n’a pas évolué depuis 2010. Je n’ai également bénéficié d’aucune prime.

Je suis satisfait de lire que « le travail que je réalise dans l’accompagnement des demandeurs d’emploi correspond à ce qui est attendu ».

Ma directrice précise que « les prestations ne sont pas toujours clôturées. » Je ne clôture pas les prestations parce que les codes de clôture ne correspondent pas à la réalité des situations. Les codes sont passés d’une quinzaine lors de la délivrance de la prestation POPS à 4 aujourd’hui :
 projet formation validé
 projet formation non validé
 abandon avant phase 2
 abandon avant phase 1
Ne sachant ce que sont les phases 1 et 2 et si c’est le projet initial qui doit être validé ou le projet tel qu’il a évolué lors de la prestation, j’ai demandé des explications à mon ELD et à mes collègues. Or chaque interlocuteur interprète ces codes différemment. Je vous saurai donc reconnaissant de m’adresser une notice claire afin que je puisse clôturer mes prestations comme ma directrice le souhaite, malgré que je n’ai toujours pas compris leur utilité. Vous allez me dire qu’il n’est pas toujours nécessaire de comprendre pour faire…

Il m’est aussi reproché « un manque d’engagement dans le soutien au réseau, tout particulièrement à un moment où OTLV est un enjeux stratégique de l’établissement ». Pendant 2 ans j’ai assuré avec une collègue une permanence mensuelle à l’agence de Saint-Gaudens à 90 kms de Toulouse, ceci afin d’économiser de longs trajets aux habitants du Comminges. Je m’étais aussi positionné en tant que formateur occasionnel mais ne correspondant certainement pas au profil attendu, je n’ai pas été retenu.
Par ailleurs le « réseau » ne m’a jamais demandé de soutien, si ce n’est de recevoir quotidiennement les personnes que les conseillers nous adressent. J’ai aussi été volontaire quand il fallait faire une information dans une agence ou travailler avec des conseillers de l’A2S sur des situations difficiles.

Je demande donc d’être repositionner sur l’indice 350 en attendant que la nouvelle classification soit mise en place. Je tiens à préciser que sur cette nouvelle classification je serai toujours en classe F. Or j’ai 33 ans d’ancienneté (embauché à l’AFPA en novembre 1982) et je finirai ma carrière sans atteindre la classe G pourtant prévue dans le déroulement de carrière. Ceci signifierait’ il que la classe G n’est en réalité pas accessible aux psychologues du travail et qu’elle n’aurait été ajoutée comme une évolution possible que pour justifier la classe E (non cadre) pour les nouveaux embauchés ? Je n’ose le croire !

Je vous remercie d’avance de donner une suite favorable à ma requête et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes respectueuses salutations.

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