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Collectif national des Psychologues du travail de Pôle-Emploi

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Inter-régionale du 20 novembre

mercredi 26 novembre 2014

Bonjour à tous,

Je partage l’avis de tous quant au discours orienté. Je me demande d’ailleurs si les différents intervenants n’ont pas "revisité" leurs discours entre le 19 et le 20/11.
Le discours était vraiment très mielleux, avec passage de pommade : "nous avons besoin des psychos", "c’est grâce aux psychos".... (petit lapsus : "l’inconv...oups... l’avantage des psychologues...)
Cette insistance douteuse dénotait avec les PowerPoint sur lesquels on parle essentiellement des conseillers.

Pourquoi un tel décalage entre la présentation orale et la présentation écrite sur le PowerPoint où il est très peu fait mention des psychologues ?

A priori, la 1ère table ronde a été écourtée : les 2 psychos se lâchaient trop ? Merci à eux d’avoir osé parler de thèmes qui nous préoccupent : le besoin de rester en équipe, la gestion administrative des dossiers par les ATOS...

Je ne sais pas si d’autres psychos du collectif seront amenés à participer aux prochaines tables ronde mais n’y a-t-il pas là un espace de parole à saisir ?

Si vous voulez prendre la parole, il faudra un mégaphone ou un micro perso !

Ne faudra-t-il pas affiner certaines questions et faire la référence aux journées précédentes en introduction ?

Ex :
Le 20 novembre 2014, 2ème journée interrégionale de l’orientation, vous avez répondu à la question " Les ATO, membres à part entière des EOS, n’ont pas été conviées à cette journée interrégionale de l’orientation, quelle sera leur place dans ce dispositif ?" en disant " C’est notre choix, nous avons choisi d’inviter les futurs référents du CEP."
Les conseillers, les psychologues, les REP, les DAPE, les CRO, les DT seront donc tous référents du CEP ?

Pourquoi les ATOS ne sont-elles pas impliquées dans le processus d’accompagnement du CEP ?

Que vont devenir les ATOS ?

Le 20 novembre 2014, 2ème journée interrégionale de l’orientation, vous avez répondu à la question "Application de la loi... s’assurer de l’adhésion volontaire du DE alors que le PPAE formalise les droits et devoirs ? "GL et libre choix : PE doit tenir à jour la liste de DE, ce n’est pas remis en cause. Faire appel à un psychologue, c’est une compétence pointue, on fait appel à un service spécialisé : il faut clarifier les choses auprès du DE..., les éventuels manquements, etc. "

Ne peut-on pas faire une question qui fait référence au texte de loi et interprétation avocat (voir avec O.P) ?

Est-on sûr que l’opérateur, ne peut être prescripteur. Est-ce que c’est clairement mentionné dans la loi ? Attention, nous avons échangé avec F. Beltrame qui a bien dit que le psychologue, référent du CEP, n’aurait pas besoin de faire de prescription puisqu’il est détenteur du savoir (CPP...) quid du RGC.

Si vous retrouvez l’extrait de loi, il serait bien de faire une question en lien.

ATTENTION : le psychologue évolue vers le métier de "conseiller expert" (lissage vers le bas). C’est un continuum pour la direction. Il faudrait peut-être poser une question dans ce sens parce que le psychologue n’est pas un "conseiller expert", il fait un autre métier ! Qu’est-ce qu’un psychologue pour vous ? Quelle est la différence entre un conseiller référent du CEP et le psychologue du travail référent du CEP ? On risque d’avoir une réponse non satisfaisante : le niveau d’expertise (comment peut-on tourner la phrase ?)

Mon point de vue, c’est de poser les mêmes questions voire de réajuster la liste (quelques idées en gras) pour montrer le lien qui nous unis et qu’on ne lâchera pas le morceau si facilement.

Je vous mets en PJ mon compte-rendu non exhaustif (mon cerveau s’est éteint au milieu de la matinée) et quelques réponses aux questions.

On ne lâche pas l’os !

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